Je me laisse dériver.
Les vents sont violents,
Ils s'affrontent violemment dans un bruit de fureur.
Et de ferveur.
Ils sont contraire
mais font partie d'un même père.
Ils se lèvent avec les mers d'alcools,
les pluies d'acides,
se reposent parfois.
Par les nuits apaisantes.
Ils bouleversent mon corps, transpercent mon cœur,
laissant s'échapper toutes mes envies, mes peurs, mes craintes.
Parfois j'aimerais le calme plat,
que mon corps ne se transforme pas en furie.
Violente tempête faisant trembler la carcasse qui m'héberge.
J'aimerais un peu de calme là dedans,
tenir à nouveau cette barque vers cet horizon radieux que l'on nous promet.
j'ai lu 4 fois, j'aime, je comprends, ça me touche et j'en suis triste.
RépondreSupprimerjt'embrasse fort
gigi